Les niveaux logiques selon Robert DILTS

Les niveaux logiques : un modèle proposé par Robert DILTS

Grégory BATESON[1] a mis en évidence l’existence de différents niveaux logiques de la pensée, qui sont aussi des niveaux logiques auxquels se produit le changement.

Robert DILTS[2], l’un des étudiants de la première heure de John GRINDER[3] et Richard BANDLER[4], a été parmi les pionniers de la Programmation Neurolinguistique (PNL).

A partir du travail de BATESON, Robert DILTS a classé différents niveaux logiques selon une hiérarchie, chacun des niveaux ayant une influence sur les niveaux connexes, dits ‘neurologiques’.
L’appellation de niveaux neurologiques ne doit pas laisser supposer qu’il y aurait une corrélation avec l’organisation du système nerveux. Il s’agit d’un modèle abstrait pour faire un peu de tri, pour décoder l’expérience subjective.

Robert DILTS reconnait, à la patine de l’expérience, que ces niveaux ne sont pas tout à fait des niveaux. Il parle plus volontiers d’hologramme, de métaphore destinée à présenter simplement un outil d’alignement dans une stratégie d’objectif.

Niveaux-logiques-selon-Robert-DILTS

Un modèle pour faire un peu de tri

Ce modèle postule que plus on monte dans les niveaux, plus ils sont reliés à un plus vaste champ d’expérience. Son utilité est pragmatique, pas théorique.

Le niveau logique tout en haut de la pyramide, dit de la Transmission (transmission à ma Famille, au Groupe social auquel j’appartiens -quartier, ville, corporation, communauté ethnique, …-, Patrie, Religion, Univers) a parfois été traduit de la version anglaise d’origine par Spiritualité, appellation souvent décriée. Il s’agit en fait d’une mauvaise traduction/interprétation de ce qui relève de l’expérience transpersonnelle, ce qui nous relie à plus grand que nous, ce que nous transmettons, ce qui peut aussi, par certains aspects, relever de la Foi.

Les Croyances sont placées au niveau des valeurs ; cependant les croyances en elles-mêmes peuvent se retrouver à chaque étage de la pyramide : ce que je crois sur mon monde extérieur, sur mes façons de faire, sur mes capacités, celui ou celle que je crois être, mon identité.

L’implication, l’efficience du changement est d’autant plus grande qu’elle se situe à un  niveau plus haut dans la pyramide : un changement sur un comportement a peu de chance d’avoir une répercussion sur l’identité, par exemple. Par contre, changer une croyance va tout naturellement avoir des répercussions sur les niveaux en dessous : les capacités, le comportement et aura finalement des répercussions sur l’environnement.

Pour autant, apprendre à changer un comportement peut s’avérer tout aussi utile, à condition de bien choisir, que de vouloir d’emblée s’atteler aux niveaux supérieurs.

Comprendre à quel niveau se situe un blocage permet de savoir à quel niveau intervenir : c’est toujours au niveau immédiatement supérieur que le changement sera le plus efficace.

Dans la très grande majorité des cas, il est difficile d’avoir le recul nécessaire pour comprendre à quel niveau se situe la difficulté rencontrée. Un regard extérieur est alors d’une grande aide*.
Venez me rencontrer, nous pourrons poser un diagnostic ; profitez-en la première séance, est gratuite !
Cliquez sur le lien suivant pour m’envoyer un message et prendre rendez-vous.

Si vous souhaitez recevoir un mail à chaque nouvelle parution, rendez-vous sur la page inscription.

* Savoir dans quel état j’ère me permet de ne pas me trouver enfermé dans un placard. Wink


[1] Gregory BATESON (né le 9 mai 1904 à Grantchester, Royaume-Uni – mort le 4 juillet 1980 à San Francisco, USA) est un anthropologue, psychologue, épistémologue américain. Influencé par la cybernétique, la théorie des groupes et celle des types logiques, il s’est beaucoup intéressé à la communication (humaine et animale), mais aussi aux fondements de la connaissance des phénomènes humains. Il est à l’origine de ce que l’on appelle l’école de Palo Alto.

[2] Robert DILTS (né en 1955) est un auteur, formateur et consultant américain travaillant dans le domaine de la Programmation Neuro-Linguistique (ou PNL) depuis sa création en 1975 par John GRINDER et Richard BANDLER. Il apporte une contribution majeure dans des domaines aussi variés que l’éducation, le management ou la santé. Auteur de nombreux livres de référence dans ces domaines, son approche est reconnue mondialement.

[3] John GRINDER est un linguiste américain né en 1940. Il est le co-fondateur avec Richard BANDLER de la Programmation neuro-linguistique (PNL) dans les années 1970. Docteur en linguistique, il a été maître de recherche à l’université Rockefeller et professeur à l’université de Santa Cruz.

[4] Richard Wayne BANDLER (né 24 février 1950) est un auteur américain et le co-inventeur (avec John GRINDER) de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) et créateur de l’Ingénierie Conceptuelle du Génie Humain (ICGH) (Design Human Engineering (DHE)) et du Rematriçage Neuro Hypnotique (RNH).