Un coach, pour quoi faire ?

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le coaching
sans avoir l’occasion de le demander.

1. Ce que n’est pas le coaching

Le coach n’est pas un thérapeute. Il n’est pas là pour rechercher les causes d’un trauma ancien, ni pour jouer au psychanalyste.
Si vous avez des troubles mentaux ou existentiels, le coach vous orientera vers un professionnel de santé.

Ce qui peut induire en erreur 
Certains outils du coach, en provenance de la PNL* notamment, proposent de remonter dans le passé pour régler certains phénomènes récurrents.
A la différence de la psychothérapie ou de la psychanalyse, il ne s’agit pas d’aller chercher la cause du trouble.
Il s’agit d’y apporter les ressources que vous avez choisies comme pertinentes au jour d’aujourd’hui.
L’adulte d’aujourd’hui a une perception différente de ce qu’il est capable de faire au présent si une situation identique se produit.
Votre coach peut donc vous inviter à revisiter une expérience passée en y apportant la solution, les outils, les ressources que la personne que vous êtes devenue entre-temps a su développer.
Il s’agit de vous ancrer dans la résolution d’un problème récurrent afin que vous n’y soyez plus confronté à l’avenir et non de panser une blessure du passé.
Si, au passage, ça vous permet de prendre soin d’une cicatrice ancienne, c’est tant mieux ; c’est un bénéfice secondaire, un bonus en quelque sorte !

2. A quoi ça sert ?

Le coaching est un moyen d’aller vers vos objectifs, plus vite, plus facilement, plus sûrement.
Il s’agit avant tout d’une méthodologie de projet, complétée par un aspect humain. Une méthodologie à elle seule ne saurait en effet aborder les aspects psychologiques et relationnels du changement. En effet, plus votre objectif sera ambitieux, plus il exigera de remise en cause : de vos compétences, de vos techniques, de vos savoir-faire et savoir-être. Sans compter vos freins et votre résistance au changement.

Encore faut-il savoir ce que vous voulez vraiment et si cet objectif correspond bien à vos désirs, à vos passions, à qui vous êtes et aux valeurs que vous honorez.

Pour quels objectifs ?

Voici quelques-unes des thématiques que j’ai eu l’occasion de rencontrer :
– je veux changer d’orientation professionnelle, de job, avoir un meilleur salaire ;
– je suis confronté à une difficulté relationnelle avec mon patron, mon conjoint, mes enfants, ma belle-mère (si-si !) ;
– je manque de confiance en moi : j’ai des tas d’idées de nouveaux projets mais je ne commence rien, parce que je ne fais pas confiance pour arriver à quelque chose ;
– j’ai l’impression de ramer comme un dingue pour un résultat insatisfaisant ;
– je voudrais rencontrer quelqu’un avec qui construire une relation durable ;
– j’ai envie d’un changement radical de mode de vie, ce que je fais dans la vie ne me convient pas, ce n’est pas la mission que je voudrais accomplir ;
– je vis dans l’insatisfaction permanente : j’ai beaucoup bossé, j’ai réussi, mais je ne me sens pas foncièrement heureux, j’ai l’impression de passer à côté de ma vie ;
– j’ai toujours eu envie de réaliser tel ou tel projet, mais voilà, je suis maintenant impliqué dans un mode de vie qui fait que je ne sais plus par quel bout commencer ;
– j’ai un super job dans lequel je réussis mais maintenant que je vais devenir Papa, je ne sais pas comment je vais pouvoir faire pour m’occuper de mon enfant ;
– j’ai été nommé à un poste de responsabilité mais je n’ai jamais eu à gérer une équipe, ça me paralyse et je n’ose pas le dire à mon patron ;
– je ne sais pas déléguer, je vis dans le stress en permanence, je deviens imbuvable pour mes collaborateurs et ça nuit aux résultats de mon entreprise ;
– je fais tout dans l’urgence, je ne sais absolument pas planifier et je remets tout le temps au lendemain ;
– je veux tout le temps tout contrôler, je ne sais pas déléguer, je vis dans la crainte de l’erreur, je suis sujet aux TOC** ;
– je ne sais pas m’affirmer, je manque de charisme et de leadership ; …

« Quand vous êtes inspirés par un grand objectif, un projet extraordinaire,
toutes vos façons de penser se transforment.
Votre esprit transcende ses limitations, votre conscience se déploie dans toutes les directions
et vous accédez à un monde nouveau, plus vaste et source d’émerveillement.
Les forces qui sommeillaient en vous, vos capacités et vos talents s’éveillent
et vous découvrez que vous êtes une personne bien plus grande
que vous n’aviez rêvé de l’être.»     Patanjali

3. Comment ça marche ?

Le coaching se déroule selon une méthodologie bien établie :

Premièrement
Définir votre objectif. Correspond-il à vos valeurs (mais les connaissez-vous bien) ?
Votre coaching doit correspondre à vos motivations profondes et à votre éthique, mais aussi à celles de votre coach.
Je donne souvent cet exemple : si vous venez me demander de vous coacher pour devenir le caïd de la drogue dans votre ville, nul doute que je n’accepterai pas de vous accompagner : ça ne correspond ni à mes valeurs, ni à mon éthique et je ne suis pas là pour vous aider à enfreindre la loi !

Deuxièmement
Recherche d’options : quelles sont les différentes possibilités ? Quels sont les avantages et les inconvénients ?
S’il n’y avait aucun obstacle, vers où irait votre préférence ?
Quelles sont les ressources dont vous disposez, les compétences et les techniques nécessaires à la réalisation de votre objectif ?
Des obstacles sont-ils prévisibles ? Y a t’il un moyen de les contourner ?

Troisièmement
Plan d’action : quel est le premier pas, quelles étapes, comment planifier les actions à mener, quel délai ?
Quel est votre engagement : qu’est-ce que vous allez réaliser d’ici la prochaine séance ?
Avez-vous besoin d’aide ? Qui peut vous assister ?
Quand commencez-vous ?

Conclusion
Evaluation de l’efficacité des techniques, savoir-faire et savoir-être acquis.
Sans oublier de se féliciter de chaque progrès accompli, rien de mieux pour ‘entretenir la flamme’ !

Le déroulement pratique

Premier entretien : quelle est la problématique, que voulez-vous réaliser ?
Quel est votre projet, pour quel objectif ? Sur quoi achoppez-vous ?
Ces questions me permettront de savoir ce qui vous amène et si je suis en mesure de vous accompagner.
Je ne facture pas cette séance de ‘diagnostic’.

Ensuite, une fois que nous nous sommes mis d’accord sur un objectif ‘générique’ et que nous sommes convenus des ‘règles du jeu’ (comment nous allons fonctionner ensemble), nous allons commencer les entretiens. Leur fréquence est variable. En début de projet, je propose souvent un espacement d’une semaine pour bien démarrer, lancer la machine sur 3 ou 4 séances.

Par la suite, adopter une fréquence d’une séance par quinzaine est un bon rythme.

Enfin, les entretiens s’espacent, vous gagnez en autonomie et une fréquence mensuelle est suffisante.

Je reste à votre disposition tout le temps, par téléphone ou par mail pour un ‘coup de pouce’ ou un rappel et, le cas échéant, il est toujours possible de convenir d’une séance spécifique en cas de surprise ou de coup dur.

Enfin, j’ai souvent un entretien semestriel voir annuel avec mes anciens clients et nous sommes toujours contents de reprendre le contact : le coaching est une aventure humaine, il s’y créé des liens de respect et de considération qui relèvent de l’amitié.

Pour terminer, un petit message pour m’informer de vos progrès, de vos résultats et de vos victoires me fait toujours plaisir.
J’ai souvenir d’un message d’une cliente qui a repris contact 7 ans après que nous avons travaillé ensemble. Ce fut un merveilleux moment de partage, une pépite de vie dont je lui sais gré du fond du cœur.

4. Combien de temps ça dure ?

La première phase du coaching est de définir l’objectif à atteindre. Il est couramment reconnu qu’il doit être SMART(E) :

Spécifique : que voulez-vous exactement ?
La première difficulté est souvent de définir précisément l’objectif à atteindre.
Il doit dépendre de vous, exclusivement et être suffisamment ambitieux. Quelle utilité de travailler avec un coach pour un objectif trop ‘facile’ que vous pouvez atteindre dans la semaine ?
Votre objectif doit comporter une difficulté que vous ne savez aborder tout seul, qui implique des changements que vous ne savez pas ou n’osez pas affronter. Ou encore vous avez bien défini votre objectif mais vous calez devant la mise en œuvre et vous souhaitez être accompagné pour lever les freins.

Mesurable : Comment saurais-je que j’ai atteint mon objectif ? Comment savoir si j’avance dans la bonne direction ? Quelles sont les étapes intermédiaires ? Comment mesurer le résultat, les progrès accomplis ? Il s’agit d’établir un cahier de recette, comme dans un contrat de prestation de service.

Atteignable : Votre objectif doit dépendre de vous et de votre sphère d’influence. S’il n’est pas dans votre pouvoir d’agir sur les différents aspects de votre projet, sur les tenants et aboutissants, vous risquez de vous épuiser en pure de perte.
Cela concerne aussi l’intégrité de votre objectif : est-il ‘écologique’ pour vous, c’est-à-dire respectueux de vous-même, de votre environnement, des personnes autour de vous ? Comporte-t-il un inconvénient pour les personnes impliquées ? Pour vos biens ?

Réaliste : anticiper les chances de réussite. Sur une échelle de 1 à 10, à combien se situe les chances d’atteindre cet objectif ?
Si les chances sont trop faibles, la motivation risque d’en pâtir. Il y a vraisemblablement lieu de redéfinir l’objectif de telle sorte que le score soit au moins égal à 8/10.

Temporel : l’objectif ne saurait être atteint s’il n’a pas de limite dans le temps. A quoi servirait-il en effet de se fixer un objectif dont la réalisation sera mesurable dans cinq, dix, vingt ans ?
A cet égard, mieux vaut alors se fixer un objectif à court terme : dans un trimestre, dans un semestre, je dois obtenir tel résultat, celui-ci pouvant être la première étape d’un plan plus global, à plus longue échéance.
En outre, l’accumulation des petits succès est la meilleure garantie de la motivation à atteindre l’objectif principal.

Echappatoire : comment rebondir en cas d’échec. Le dicton du champion : « Dans une compétition, le perdant, c’est celui qui sait ce qu’il fera en cas de victoire et le gagnant, c’est celui qui sait aussi ce qu’il fera en cas de défaite ».

Bien définir l’objectif selon ces critères est très important. Il est souvent nécessaire d’y consacrer plusieurs séances afin de s’assurer que l’on s’engage dans la bonne direction.

« Le problème pour la plupart d’entre nous n’est pas de se donner
des objectifs trop élevés et de les manquer,
mais de se fixer des objectifs trop bas et de les atteindre.»  Michel Ange

Mieux votre objectif sera défini, plus votre plan d’action aura d’efficacité, de pertinence et sera rapide à mettre en oeuvre.

Ensuite, il est fréquent qu’autour de l’objectif principal se dégagent des objectifs secondaires, mais aussi des freins qu’il conviendra de lever afin de ne pas gêner la progression vers l’objectif principal.

Ces objectifs secondaires et de ces freins pourront faire l’objet d’une attention particulière. Il sera judicieux d’y consacrer un peu de temps pour vérifier qu’ils ne bloquent pas le processus d’évolution. C’est souvent là qu’apparaît le phénomène de double contrainte : je veux quelque chose et son contraire. Par exemple, je veux aller m’installer ailleurs mais je ne veux pas quitter ma famille, mes amis… Il y a des outils très efficaces dans la boîte à malices du coach pour traiter ce genre de dilemne.

La durée de votre coaching sera donc fonction de ‘la taille’ de l’objectif à atteindre, du nombre d’objectifs secondaires identifiés et de la ténacité des freins à lever.

5. Quels moyens y consacrer ?

Le coût de la consultation n’est pas le seul investissement que vous devez prendre en compte.
En effet, si vous ne vous engagez pas personnellement à pratiquer les changements envisagés avec votre coach, à vous exercer à de nouvelles techniques, à y consacrer du temps et de l’énergie, votre coaching se trouvera réduit à une ‘causerie de salon’. Dès lors, aucun changement à en espérer, mieux vaut aller prendre un bol d’air à la campagne, ou aller siroter une boisson sur une terrasse avec vos amis, ça vous sera plus utile et agréable.

Utile : Le coaching est en effet orienté solutions, progrès, résultats. Si vous ne vous sentez pas la motivation de changer, autant consacrer votre temps et votre argent à votre loisir favori ou vous offrir l’occasion d’en découvrir un nouveau.

Agréable : votre coaching va, selon toute vraisemblance, vous confronter à vos résistances au changement. En effet, il va forcément arriver un moment où vous allez devoir sortir de votre ‘zone de confort’ pour accepter de franchir vos limites actuelles. Le rôle de votre coach est de vous y amener en douceur, à votre rythme, sans vous bousculer mais en gardant le cap sur votre objectif.

Dans ma façon de pratiquer, je propose des exercices, des mini projets à réaliser d’une séance à l’autre, un peu comme des ‘devoirs à la maison’. C’est l’occasion de tester une technique, une façon de faire, de vérifier un présupposé, de valider un savoir-faire ou un savoir-être. Bien sûr, ça demande un peu de temps et d’attention.

Enfin, ne prenez pas votre coach pour ce qu’il n’est pas : il n’a rien à vous imposer, ni à vous dicter votre conduite, ni à vous prodiguer des conseils allant à l’encontre de votre éthique.
Les coachs ‘gourou’ sont malheureusement fréquents : même parmi les coachs professionnels certifiés, certains n’ont pas fait la part des limites du coaching et ont tendance à la manipulation, voire pire encore, à la prise de pouvoir sur leur client. Si tel est votre sentiment, arrêtez tout de suite les consultations !
Sans parler de tous ceux qui s’intitulent ‘coach’ sans avoir fait le moindre travail sur eux-mêmes ni suivi la moindre formation… N’hésitez donc pas à demander à votre futur coach quel est son parcours, ses certifications, son expérience.
N’oubliez pas non plus que c’est vous qui devez avancer vers la réalisation de votre objectif, pas votre coach. Il n’a pas le pouvoir de le réaliser à votre place, ce n’est pas un ‘génie’ qui vous accorde la réalisation de vos vœux.

aladin

Conseil 

Si vous ressortez d’une séance de coaching abattu, démoralisé, triste, démotivé,… laissez tomber ce coach, sa pratique ne vous convient pas !
Les abonnements à long terme ne sont pas non plus une bonne chose. Le coaching doit avoir des résultats rapides.
Si vous pouvez envisager un planning de séances sur une période, ne vous engagez pas avec un coach qui vous réclame un virement automatique de ses honoraires mensuels sans fin. C’est qu’il est en train de vous transformer en vache à lait (ce qui a malheureusement aussi été vu avec certains ‘psy’ de mauvais aloi) !
Je ne saurais trop vous recommander le paiement à chaque séance.
Vous devez garder le pouvoir d’arrêter quand vous le souhaitez, sans condition.

Pour terminer, évaluez votre coaching :

Si vous avez augmenté votre niveau de performance,
Que vous vous êtes développé(e),
Que l’acquis est durable,
Et que vous utilisez ce que vous avez appris pour continuer à progresser,
Alors vous pouvez être certain(e) que votre coaching vous a été bénéfique !

SVP, n’hésitez pas à le faire savoir à vos amis, sans oublier de le dire à votre coach. Wink

Cet article était un peu long, il me paraissait difficile de faire plus court. Si néanmoins vous souhaitiez des éclaircissements sur tel ou tel point, je vous invite à utiliser le formulaire ci-dessous, je ne manquerai pas de vous répondre.

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* PNL : Programmation_neuro-linguistique.
** TOC : Troubles Obsessionnels Compulsifs.

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