L’embarras du choix

Questions

Nous avons tous des moments de doute, des moments où nous ne savons plus dans quelle direction aller, quelle décision prendre. La tentation peut être grande de se laisser porter : ne pas faire de choix peut paraître plus facile, ‘on verra bien’ ou encore ‘advienne que pourra’.

Trop de choix tue le choix

Si trop de possibilités nous sont offertes, nous sommes confrontés à « l’embarras du choix ». très logiquement, nous avons alors du mal à prendre une décision.
Exemple :
Pour un cas de maladie grave, engageant le pronostic vital du patient, on a proposé à des médecins de faire le choix entre deux possibilités : un traitement médicamenteux ou une opération chirurgicale.
53% ont choisi l’opération et 47% les médicaments. Leur décision a été prise rapidement.

On leur a ensuite proposé trois possibilités : un traitement médicamenteux A, un traitement médicamenteux B et une opération chirurgicale.
La logique voudrait qu’une moitié choisisse la chirurgie tandis que l’autre moitié préfère la voie médicamenteuse, conformément au premier avis, cette autre moitié se répartissant entre les médicaments A et B.

Pour ce malade, le pronostic vital est engagé. La décision est requise de toute urgence et l’erreur peut être fatale. Des facteurs psychologiques tels que le stress, le risque, la peur de l’échec, le respect, l’influence, etc. entrent en jeu.

Résultat : 75% des médecins optèrent pour la chirurgie !
Le simple fait d’avoir à choisir entre deux médicaments, les amena vers la solution chirurgicale, leur évitant l’« embarras du choix » entre les deux solutions médicamenteuses.

Quel rapport avec votre profession ?

Ce comportement s’applique à tous les milieux socioprofessionnels et parasite la prise de décision : plus il y a de choix, plus nous optons pour la solution qui se distingue des autres.
Amusez-vous à le constater dans les enquêtes policières ou les séries américaines à la télé : les ‘mentalistes’ et autres ‘profilers’ se servent de cet automatisme.

Dans la vie pratique, la prise de décision et la gestion du temps sont intimement liées.

Toute hésitation fait perdre un temps précieux et alimente le doute. De plus, ces hésitations se nourrissent mutuellement de prétextes et loin d’apporter des réflexions pertinentes, elles affectent notre patience.
Nous sommes alors facilement sujets à la procrastination, préférant reporter à demain ce qui a pourtant besoin d’être traité maintenant. Puis, la pression augmentant, nous finissons par décider qu’il est temps d’en finir !
La décision devient alors tributaire du stress ambiant. Nous nous mettons alors en situation de prendre une décision inadéquate, avec toutes les conséquences que cela peut entrainer…

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